AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Je suis fou ? [Karen Marshall]

Aller en bas 
AuteurMessage
Luc Ozui

avatar

Vos Textes : 560

Inventaire & Liens
Armes & Objets:
Amis & Ennemis:

MessageSujet: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Dim 19 Oct - 15:42

Luc était parti marcher dans le jeu, il ne savait pas tellement quoi faire aujourd'hui et il n'était même pas venu afin de tuer quelques personnes pour s'amuser. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser à ce que Hanako lui avait avoué hier, il n'arrivait toujours pas à accepter le fait qu'elle l'aimait. Il avait d'abord essayé de se convaincre qu'elle parlait dans le sens de l'amitié pour ensuite ignorer tout simplement cette confidence même s'il avait bien eu envie de fuir très loin. Il ne voulait pas être aussi proche d'une personne, les mots "je t'aime" ne devait rien signifier pour lui après le nombre de fois où il les avait entendu mais il ne pouvait pas les oublier aussi facilement maintenant qu'il était sorti de la bouche de son amie. De toute façon, cela n'avait pas la moindre importance puisqu'elle devait forcément se tromper, elle ne pouvait tout de même pas tomber amoureuse d'une personne en à peine une journée. Il refusait d'accepter cela, il n'avait même pas à réfléchir puisqu'il s'agissait de la pire des situations aux yeux du tueur. Il leva la tête doucement pour réaliser qu'il était devant l'aquarium, il se demandait bien pourquoi ses pas l'avaient mené ici et il repensa immédiatement à la jeune femme puisqu'il l'avait accompagné ici, il lui avait même tenu la main et elle l'avait embrassé sur la joue le faisant brusquement tombé dans sa chaise à cause de la surprise et de la gêne. Il reprit une légère teinte rouge à cause de ce ce souvenir en se maudissant d'être aussi stupide, il entra dans le bâtiment pour se diriger vers le bassin où devait se trouver les dauphins mais qui était bien vide dans ce monde. Il poussa un faible soupir en fermant les yeux pour essayer de réfléchir calmement à cela mais il entendit un bruit près de lui. Il serra doucement les poings puisqu'il n'aimait pas du tout être dérangé ainsi, il jeta un rapide coup d'oeil vers l'homme derrière lui qui semblait être assez effrayé, peut-être à cause de la puissante faux dans son dos, puisqu'il avait laissé son épée et ses gants à la prison, ou peut-être à cause du sourire menaçant qu'il arborait. Il ne lui laissa pas le temps de prendre la parole qu'il avait déjà saisi l'arme pour le trancher en deux grâce à la puissante arme, il se pencha légèrement en faisant bien attention de ne pas se tacher avec le sang. Il regardait la première partie qui était composé de la tête jusqu'à la poitrine, il attrapa son scalpel dissimulé sous sa manche pour ouvrir soigneusement le contours de la tête pour faire apparaître le cerveau, il l'attrapa pour le poser délicatement sur ce qu'il restait du torse de sa victime. Il n'avait pas tellement envie de le défigurer aujourd'hui et il se concentra sur l'organe pour enlever certaines parties en étant incroyablement concentrée dessus. Il était tout simplement fasciné par cette partie de l'être humain et il le connaissait assez bien grâce aux différents livres qu'il avait englouti. Il avait remarqué la présence d'une autre personne mais il ne s'en souciait aucunement puisqu'il ne voulait pas jouer encore plus et il pouvait très facilement attraper sa faux posé à côté de lui si elle voulait combattre.


Dernière édition par Luc Ozui le Mar 28 Oct - 0:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Dim 19 Oct - 16:48

Dans un des étages d'un immeuble abandonnée, la clope au bec, Karen était accoudée à l'une des fenêtres avec une paire de jumelles numérique de type militaire. Oui, carrément! Après tout on est dans un monde numérique, ceci n'est qu'une ligne de code. Quand il s'agit d'intégré le jeu pour suivre un joueur quelconque, on pouvait se permettre ce genre de folie. Sinon? Soit disant que c'est contre le règlement. Une des sombres lois que Cherise a inscrite dans ce jeu. Pour une raison de réalisme à ce qu'elle a compris, Cherise voulait a tout prix que son jeu soit axé non pas sur la science fiction mais sur le survival.

Elle se releva, droite comme un "i" avec de les lâcher pour qu'elle retourne autour du cou, tirant une latte avant de la jeter à terre pour l'écraser. On aura beau lui expliquer qu'ici, un paquet de cigarettes même numérique vaut une fortune, ça ne valait pas de valait pas un véritable paquet de clopes rempli de nicotine. Pourquoi? Cette impression, ce goût, ou peu être tout simplement parce qu'ici, les-dites n'esquintent pas les poumons. Peu importe, elle n'est pas cancérologue donc elle s'en foutait un peu de ses histoires.

Par contre ce qu'elle regardait l'agaçait un peu. Avoir passé une demie heure à regarder la déprime de ce dénommé Luc Azui était, comment dire? Fatiguant? Un poil déçu? La perte de temps était un meilleur mot à ses goûts. Techniquement en suivi l'examen psychiatrique, il serait là en train de rôder et traquer une cible. Là, il ne traque rien du tout. Elle tapota sur son appareil à son poignet pour vérifier son dossier médical sous forme holographique et surtout sa photo avant de l'éteindre de nouveau. Non, il n'y avait pas erreur sur la personne. Ce dernier finira par rentrer dans un ancien aquarium.


-C'est quoi cette déprime. Sociopathe à tendance schizophrène? Si le FBI n'avait pas cette manie à rayer même ce qui est inutile pour faire chier la CIA, j'aurais eu plus vite fait de passer un coup de fil à ce Docteur X...

La guerre des agences. Pour avoir fréquenté même de très loin et de manière indirect l'une de ses agences pour l'avoir pistonner, elle est bien placé pour savoir que cette gue-guerre existe belle et bien. Elle replaça la manche sous son appareil, la présence d'un tel engin ne regarde personne et encore moins les joueurs.

Elle finira par se décider de descendre. Inutile de se presser, même si Karen pouvait très bien le suivre via les terminaux dans la réalité, elle voulait éviter de devoir se déconnecter pour se reconnecter plus près de lui. Oui, hors de vue, il fallait bien qu'elle se décide de changer d'endroit. Le seul élément perturbateur est la présence d'un infecté qui était plutôt en état de stase et au aguets dans un couloir. Rien de bien méchant puisque Karen ne prit même pas la peine de le tuer quand elle passa incognito à cinq mètres derrière lui. Au bout du compte, ça l'a occuper deux minutes.

La psy ne mettra pas longtemps à le retrouver dans l'aquarium, l'ayant vu attaquer une victime à travers un aquarium. En fait, même en étant témoin, il y avait bien une chose qui perturbait le jeune homme. Des psychopathes, pour avoir faire quelques stages dans des hopitaux hautes sécurités, éplucher leurs dossiers de A à Z. Donc elle sait à quoi ça ressemble. Là, le moment où il a tué sa victime, Karen peut dire que le coeur n'y était pas. En plus, c'est un paumé qu'il a attaqué, le genre de type qui n'a pas compris ce qui faisait dans le jeu et encore moins pourquoi il a attaqué. Non, il n'y avait eu aucun plaisir lors de la traque. Et pourtant quand un psychopathe traque quelqu'un, jouer avec dépouille de la victime en quelques sortes sa récompense après ce dur labeur. Dur labeur qui ont tendance à d'abord les exciter.

La suite, Karen, en tant que personne qui a beaucoup de mal à montrer et admettre un quelconque sentiments, s'en fout pour le moins du monde. Oui, le m'enfoutiste, sport national chez la demoiselle! Le fait qu'il fasse "joujoute", terme qui allait très bien à ses yeux, avec quelques organes étaient plus du sadisme gratuit qu'autres chose. C'est seulement à ce moment qu'il la remarqua.

-Faites comme si je n'étais pas là. Juste que le dossier qu'à bien voulu partager l'agent Camon est un poil décevant. Pour quelqu'un de psychopathe atteint de schizophrénie, ne rien éprouver de stimulant lors de sa traque pour seulement jubiler devant ses organes est quelques choses à la foi de nouveau et décevant à la fois. Je cherche l'exemple mais je ne le trouve pas...

Elle tapota contre l'aquarium en faisant mine de réfléchir.

-Si je devais trouver un exemple, ça serait que même un vulgaire PK à tendance à jubiler plus quand il "tue même pour de faux" un noob sur un MMORPG. Oui voilà, l'exemple est parfait je trouve. Alors soit ce docteur X est aussi incompétent que le procureur qui vous a juger, soit il y a quelques choses qui cloche pour voir un tueur en série ne rien éprouver devant sa traque.
Revenir en haut Aller en bas
Luc Ozui

avatar

Vos Textes : 560

Inventaire & Liens
Armes & Objets:
Amis & Ennemis:

MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Dim 19 Oct - 20:37

Luc avait essuyé son arme sur les vêtements de la victime même s'il n'avait pas tellement réussi puisque les tissus étaient tachés de sang également, il rangea le scalpel sous sa manche avant de saisir la faux en se redressant pour la placer sur son dos, il ne pensait pas avoir besoin de cela pour vaincre la femme s'il ne pouvait pas éviter le combat mais il n'était même pas motivé par cela aujourd'hui. Il poussa un soupir en se rendant compte que les "amis" compliquaient bien sa vie, il devait faire attention à eux et régler leurs problèmes, c'était du moins ce qu'il voulait faire mais tout cela était loin d'être aussi amusant et aussi simple qu'un meurtre. Il ne pouvait pas attaquer une personne pour soigner Kay et il ne pouvait pas non plus s'en prendre aux hommes tentant de retrouver Hanako sans attirer l'attention sur lui et il risquait de la mettre encore plus en danger. Puis, ce n'était pas comme-ci il n'y avait que cela puisque, autrement, il n'aurait pas eu le moral aussi bas mais il ne pouvait pas oublier l'aveu de son amie et il était assez perturbé par cela même s'il refusait de l'admettre. Il était lui-même étonné de voir à quel point il était touché puisqu'il n'avait même pas pris de plaisir à ôter la vie, c'était bien la première qu'une telle chose arrivait et il serra doucement les poings en réalisant qu'il devait se ressaisir immédiatement. Il tourna brusquement la tête en se demandant s'il ne pouvait pas se rattraper avec l'inconnue, il ne devait pas penser à tout cela pour uniquement se préoccuper sur le fait de tuer, il commençait à reprendre doucement sa place de fou dangereux mais il restait immobile pour le moment. Il n'avait pas envie de foncer tout simplement vers la jeune femme même s'il avait doucement effleuré du bout des doigts son poignard accroché à sa taille, il devait se retenir pour l'instant puisqu'elle pouvait très bien être intéressante vu qu'elle n'avait pas fuit et qu'elle ne semblait pas du tout effrayé par lui. Il pencha légèrement la tête des deux côtés pour s'étirer la nuque alors qu'il remarquait que ses pulsons prenaient de plus en plus de place, il décida de regarder ailleurs pour ne pas la tuer tout de suite mais ses yeux tombèrent sur le cadavre, il remarqua immédiatement qu'il n'avait pas fait du bon travail sur lui même si le cerveau était réparti en plusieurs parties soigneusement découpées un peu partout sur la moitié du torse du cadavre. Il laissa échapper un faible ricanement puisqu'il voulait juste jouer, tout simplement s'éclater sur le corps qui était toujours dans un très bon état pour lui et il pouvait ensuite se concentrer sur la jeune femme, il s'apprêtait à aller vers l'autre partie de l'homme mort pour attraper ses tripes et les faire passer par les orifices oculaires puisqu'il voulait d'abord enlever les yeux mais il n'en n'eut pas le temps vu qu'elle venait de prendre la parole.

-Faites comme si je n'étais pas là. Juste que le dossier qu'à bien voulu partager l'agent Camon est un poil décevant. Pour quelqu'un de psychopathe atteint de schizophrénie, ne rien éprouver de stimulant lors de sa traque pour seulement jubiler devant ses organes est quelques choses à la foi de nouveau et décevant à la fois. Je cherche l'exemple mais je ne le trouve pas...

Le tueur tourna brusquement la tête vers elle alors qu'il était tout simplement fasciné par ses paroles, elle était incroyablement amusante et il voulait en savoir plus sur elle, quoique il avait toujours envie de trouver les réponses à ses questions dans son cadavre même s'il savait que cela était inutile. Il décida de réfléchir calmement à tout ce qu'elle avait dit pour savoir si elle était réellement intéressante ou si elle essayait juste de le paraitre pour ne pas mourir. Sa première phrase montrait qu'elle n'était pas du tout effrayé par lui et qu'elle ne semblait même pas s'en préoccuper mais sa deuxième et sa troisième donnait bien plus d'informations sur qui elle était. Elle travaillait pour le jeu, cela était tout simplement évident, il savait pertinemment qu'elle ne pouvait le connaitre autant autrement et il avait déjà rencontré une autre personne dans le même milieu et il connaissait donc vaguement les avantages de ce poste. Il se rappelait parfaitement de Camon, un agent du gouvernement qui lu avait proposé de venir dans le jeu pour tuer autant qu'il le souhaitait et il n'avait pas hésité une seule seconde avant d'accepter. Ensuite, elle avait compris le dossier et elle devait donc avoir des connaissances sur la psychiatrie, il laissa échapper un sourire en se disant qu'il était bien dommage qu'elle ne le connaissait pas pour autant puisqu’il avait été examiné par des imbéciles incapables de le cerner correctement. Il était bien un psychopathe incapable de ressentir de regret ou de remord, il ignorait la différence entre le bien et le mal et il n'avait pas du tout le sens des responsabilités. En revanche, la schizophrénie n'était pas aussi simple que cela, les médecins pensaient qu'il pouvait être une personne gentille pour ensuite être horrible en attaquant ses cibles, il ne pouvait pas plus avoir tord, il était quelqu'un de mauvais et cela quel que soit sa personnalité, la deuxième était juste plus terrible et incontrôlable que l'autre mais surtout terriblement asocial mais elle ne sortait que très rarement. La première, qui était justement devant l'inconnue, était aussi un tueur ne pouvant pas montrer un simple signe de politesse ou de gentillesse devant des étrangers puisqu'il s’imaginait presque immédiatement comment les tuer même s'il arrivait à se retenir, en revanche il voulait avoir des amis et il pouvait parfois être plus sympathique avec eux même s'il ne pouvait pas s'empêcher de s'emporter lorsque tout n'allait pas comme il le voulait et il pouvait très bien les menacer ou les frapper à cause de cela même s'il espérait ne jamais aller aussi loin à cause de la colère. En tout cas, elle ne pouvait pas savoir exactement qui il était et cela pouvait être un très grand avantage même s'il était déçu de ne pas l'avoir rencontré alors qu'il était au meilleur de sa forme, mais il n'était plus du tout déprimé maintenant qu'il faisait face à une personne aussi fascinante.

-Si je devais trouver un exemple, ça serait que même un vulgaire PK à tendance à jubiler plus quand il "tue même pour de faux" un noob sur un MMORPG. Oui voilà, l'exemple est parfait je trouve. Alors soit ce docteur X est aussi incompétent que le procureur qui vous a juger, soit il y a quelques choses qui cloche pour voir un tueur en série ne rien éprouver devant sa traque.


Il laissa échapper un puissant rire qui était loin d'être rassurant mais il ne pouvait plus se retenir, il ne connaissant pas tellement les jeux vidéos puisqu'il détestait toutes les machines comme les ordinateur, les téléphones et tout cela mais il avait appris quelques expressions par rapport à cela en écoutant certaines discussions. Il aurait du être vexé d'être comparé à un idiot de joueur tuant sans s'en rendre compte mais il était bien trop amusé pour lui en vouloir malgré cette exemple qui pouvait couter la vie à toute autre personne plus ennuyante. Il croisa les bras en restant immobiles quelques secondes, il regardait la jeune femme droit dans les yeux et il avait toujours un étrange sourire sur les lèvres si bien qu'il donnait l'impression qu'il pouvait se jeter sur elle d'un instant à l'autre. Il baissa doucement la tête pour admirer quelques secondes son dernier jouet avant d'avancer pour donner un puissant coup de pied dedans pour le faire rouler et répondre des bouts de cervelles un peu partout, son sourire s'était largement agrandi devant ce spectacle.

- J'étais pas d'humeur aujourd'hui...


Il releva la tête pour la regarder avant de s'avancer vers elle avec un sourire menaçant et en enjambant le cadavre, il n'avait pas marché sur une seule trace de sang puisqu'il connaissait leur position exacte, il était capable de mémoriser ce qu'il voulait avec une étrange facilité et il s'en servait pour tout et rien à la fois. Il s'approcha d'elle très lentement pour examiner sa réaction, il avait bien envie de la plaquer violemment contre un mur pour bien lui faire comprendre qu'il pouvait être menaçant alors qu'il avait retrouvé sa "bonne humeur" mais il savait pertinemment qu'elle pouvait se déconnecter facilement grâce à sa machine, quoique il pouvait très bien attraper ses deux bras pour la bloquer mais il voulait d'abord tenter une conversation plus calme pour se décider ensuite.

- Tu sais quoi ? Le Docteur est incompétent ! D'ailleurs, tout les psy que j'ai vu le sont ! Des imbéciles pensant comprendre mon statut psychologique alors qu'ils se basaient sur des informations fausses et qu'ils leurs manquaient les plus importantes ! Tout n'est pas faux mais tu ne sais rien de moi ! Enfin... Si tu es là alors je dois éveiller ton intérêt un minimum... Alors... Tu crois pouvoir mieux me comprendre que les autres ? Je dois avouer que tu es plus amusante... Tu n'as pas peur de moi alors que tu n'es pas dans la meilleure des situations puisqu’il n'y a aucune grille entre nous... Et j'aime bien ta façon de parler... Ouais... T'es assez intéressante...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Dim 19 Oct - 21:36

"Je ne suis pas d'humeur". Venant d'un tueur psychopathe elle est marrante celle là! Là il y avait quelques choses qui devait vraiment le perturber pour en arriver. Surtout que Karen l'a vu carrément faire. Non plus ça serait plutôt "j'ai la tête ailleurs" car si il n'était pas d'humeur, il serait d'abord énervé dessus en le tuant, plus exactement comme il vient de se comporter en s'excitant sur le cadavre à coup de pieds. Mais il l'aurait fait avant. Elle en manqua même de peu de rire, pas très poli mais bon.

-Quand mon père n'était pas d'humeur, il n'allait simplement pas à la chasse. Ou alors la balle finissait dans le cul du bestiaux quitte à mettre la moitié de la viande en l'air. Ma remarque ne vous a pas mis de bonne humeur, parce que vous vous êtes rendu que votre chasse a été mauvaise. Une nuance qui fait tout.

L'éternel remarque que les psy ne comprennent rien, qu'ils sont incompétents, que tout le monde y est au bout du compte a tellement été dit que la remarque/insulte envers cette profession passa par une oreille avant de ressortir par l'autre sans même passer par le cerveau. Par contre à le voir se relevé, c'est surtout son main gauche qui finit par toucher son avant bras droit. Au moins le conseil a été donné.

Elle fera même un "non" de la tête, montrant bien que le bouton n'était pas bien loin. Le tant qu'il sprinte, elle avait juste à appuyer sur son bouton. Hors, qui refuserait une séance gratuite?

-Les bons psys sont ceux qui n'ont plus clients, et donc au chômage. Normal que vous en ayez pas raconté. D'une certaine manière ils sont incompétents. Ceux qui le sont, sont ceux qui arrivent à soigné un cas tout en dévoilant un autre symptôme. Voyez ça comme une carte de fidélité pour le gogo moyen près à payé pour ses services.

Au moins la façon dont elle voyait sa propre profession était clair. Elle continua malgré tout.

-Quand à critiquer mon collègue je n'irais pas jusque là puisque je ne le connais pas... même si les psychiatres payés directement par l'état il y en a beaucoup à en dire. Ce que je vois, c'est surtout que la personne la plus compétent a été votre avocat qui a suffisamment fait chialer le jury pour l’hôpital psychiatrique au lieu de la prison.

Passé, tout ça... Un boulot d'avocat au point qu'elle n'argumenta pas plus sur le sujet. Par contre il fallait dire que critiquer son collègue la démangeait. Si il a fini au service de l'état américain, c'est qu'il a foiré sa vie professionnelle! C'est que la miss voit ça comme les médecins de la médecine du travail. Un statut guère sympathique... Le pire c'est que ce genre d'individus se croient indispensables à la société. Oui, elle considère le "Docteur X" tout simplement comme un toubib raté.

Oui il n'y a pas de barrière ou de grille. Même avec ça, Karen se sent tout de même capable de tenir quelques secondes un combat le temps d'appuyer sur sa console. Des situations aussi chaude, elle en a déjà connu, ayant même eu le vice de demandé au gardien de prison de sortir de la pièce pour la laisser seul avec un taulard. Bien qu'au bout du compte, il n'était jamais bien loin et juste à côté.

-Pour en revenir au sujet et à mon exemple sur le chasseur. Pas besoin d'un quelconque diplôme pour s'en rendre compte. Vos deux identités s'entendent au bout du compte bien au point que la seconde est perturbé par le comportement de la première et ne sait pas comment réagir, ce qui expliquerait pourquoi "ça vous faisait autant chier" de tuer votre victime sans rien éprouver.

Le Docteur Marshall aurait pu s'arrêter là mais elle pouvait partir du principe que le dossier qu'elle a lu n'était rien d'autres qu'un torchon.

-Ou à moins que vous ne soyez tout simplement pas schizophrène, dans ce cas je pourrais me torcher avec le dossier de mon collègue. Mais peu importe le problème reste le même: il y a bien "quelques choses" qui vous tracasse, ce qui vous a fait perdre le goût de tuer sur le moment. Ce qui nous mène à ça : résoudre "ce quelques choses" qu'est votre problème... Voir les gens frustrés m'agacent, surtout quand ils font un boulot que je qualifierais de porc.
Revenir en haut Aller en bas
Luc Ozui

avatar

Vos Textes : 560

Inventaire & Liens
Armes & Objets:
Amis & Ennemis:

MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Lun 20 Oct - 18:34

-Quand mon père n'était pas d'humeur, il n'allait simplement pas à la chasse. Ou alors la balle finissait dans le cul du bestiaux quitte à mettre la moitié de la viande en l'air. Ma remarque ne vous a pas mis de bonne humeur, parce que vous vous êtes rendu que votre chasse a été mauvaise. Une nuance qui fait tout.

Luc haussa simplement un sourcil devant sa remarque, il était bien différent d'un chasseur mais il avait bien été vite à cause de sa mauvaise humeur, il ne pouvait pas s'empêcher de réfléchir constamment à ses problèmes par rapport à ses amis et surtout Hanako qui trottait dans sa tête sans vouloir le lâcher pendant un long moment puisqu'il était maintenant concentré sur cette inconnue. Elle avait éveillée soudainement son intérêt alors qu'il était plongé dans le plus grand des ennuis, peut-être bien que cela n'était pas une bonne chose mais la réponse risquait d'arriver assez rapidement de toute façon. Il savait pertinemment que sa "chasse" était mauvaise mais cela lui semblait assez secondaire par rapport à cette nouvelle arrivante qu'il regardait toujours avec une très grande curiosité.

-Les bons psys sont ceux qui n'ont plus clients, et donc au chômage. Normal que vous en ayez pas raconté. D'une certaine manière ils sont incompétents. Ceux qui le sont, sont ceux qui arrivent à soigné un cas tout en dévoilant un autre symptôme. Voyez ça comme une carte de fidélité pour le gogo moyen près à payé pour ses services.

Le tueur laissa échapper un faible ricanement devant sa remarque puisqu'il était tout à fait d'accord avec elle, il avait rencontré de nombreux psys en prison mais aucun n'étaient fichus de le cerner correctement mais il avait également lu assez de livres sur ce sujet pour réaliser qu'ils étaient incompétents. Il était tout de même étonné de la voir critiquer ouvertement cette profession alors qu'elle devait exercer sans doute celle-ci, ou peut-être bien qu'elle avait juste rassembler de nombreuses connaissances par différents moyens. Il resta pensif quelques secondes pour trouver quelle place elle pouvait occuper dans l'entreprise mais il ne la voyait pas être assis sur une chaise pour écrire des centaines des lignes de codes. Autrefois, il se fichait éperdument de cela puisqu'il n'avait pas tellement envie d'en savoir plus puisqu'il se fichait bien de connaitre la raison pouvant motiver le gouvernement à l'envoyer dans ce monde virtuel mais il devait faire bien attention à cause de ses amis.

-Quand à critiquer mon collègue je n'irais pas jusque là puisque je ne le connais pas... même si les psychiatres payés directement par l'état il y en a beaucoup à en dire. Ce que je vois, c'est surtout que la personne la plus compétent a été votre avocat qui a suffisamment fait chialer le jury pour l’hôpital psychiatrique au lieu de la prison.

Il poussa un faible soupir à cause de sa dernière phrase, il était resté un long moment dans un tel endroit, il avait été placé dans une partie bien spéciale dans la prison pour les personnes étant considérées comme "instables", cette affirmation était sans doute exacte mais il aurait largement préféré ne pas être là-bas, il avait été interrogé encore et encore par des idiotes et il n'avait pas autant d'avantage que les autres criminels, il ne pouvait plus dessiner ni même avoir des accès à des livres, son palais de la mémoire avait été plus qu'utile pour ne pas s'ennuyer là-bas. Il n'avait pas tellement été intéressé par le procès et il se souvenait juste que son avocat lui avait fait un résumé puisqu'il n'avait pas pu y assister à cause de sa blessure à l'épaule, en tout cas cela avait été incroyablement rapide. Il se demandait si les habitants de sa ville natale aux États-Unis avait entendu parlé de son arrestation au Japon, ils devaient tous pensées qu'il avait tout simplement marché sur les traces de son père mais pourtant, il s’agissait bien de leurs fautes également à cause de la façon dont ils l'avait traitaient.

-Pour en revenir au sujet et à mon exemple sur le chasseur. Pas besoin d'un quelconque diplôme pour s'en rendre compte. Vos deux identités s'entendent au bout du compte bien au point que la seconde est perturbé par le comportement de la première et ne sait pas comment réagir, ce qui expliquerait pourquoi "ça vous faisait autant chier" de tuer votre victime sans rien éprouver.

Luc l'écoutait en silence alors qu'elle parlait en se basant toujours sur le dossier, il savait pertinemment qu'il avait une seconde personnalité qui prenait parfois le contrôle et il ne se souvenait plus de rien mais il s'en fichait éperdument puisqu'il pouvait facilement deviner ses actions puisqu'il reprenait conscience à côté d'un cadavre. Ses deux personnalités étaient presque aussi folles l'une que l'autre, quoique la seconde était plus terrible et incontrôlable, il n'avait pas tellement réfléchi pour savoir laquelle représentait le véritable lui mais cela n'avait pas la moindre importance à ses yeux du moment qu'il pouvait toujours tuer. D'ailleurs, il agissait assez souvent en se demandant si cet acte pouvait l'empêcher par la suite de s'amuser avec quelques corps même si parfois il passait ses "expériences" avant cela, la preuve était bien qu'il avait fini en prison à cause d'un test qui s'était étalé sur des quelques années.

-Ou à moins que vous ne soyez tout simplement pas schizophrène, dans ce cas je pourrais me torcher avec le dossier de mon collègue. Mais peu importe le problème reste le même: il y a bien "quelques choses" qui vous tracasse, ce qui vous a fait perdre le goût de tuer sur le moment. Ce qui nous mène à ça : résoudre "ce quelques choses" qu'est votre problème... Voir les gens frustrés m'agacent, surtout quand ils font un boulot que je qualifierais de porc.

Le psychopathe garda le silence plusieurs minutes alors qu'il l'examinait en plongeant son regard dans le sien, il était toujours surpris par l'absence de peur dans ses yeux mais il restait immobile même s'il avait bien envie de voir sa réaction s'il fonçait vers elle pour l'attaquer. Il se demandait si elle n'était pas là pour essayer de lui faire cracher quelques informations sur Kay, en même temps son ami était infecté et il n'était pas censé sortir du jeu puisqu'il avait du forcé le système alors certaines personnes ne devaient pas être enchantées par cela. Il fronça les sourcils devant cette hypothèse et il décida de lui parler du principal problème pour voir sa réaction, elle pouvait très bien être agacée par cela si elle était venue pour une autre raison. De plus, il ne risquait pas grand chose en révélant si peu d’information et il pouvait vérifier par la même occasion si elle était intelligente que les différents psychiatres qu'il avait rencontré.

- Pourquoi pas ? J'ai conscience du principe de "l'amitié" depuis quelques jours maintenant... Pourtant, il resta assez étrange et complexe lorsque je suis au centre d'un tel lien... Mais, il s'est avéré qu'une de ces personnes veut être encore plus proche de moi et cela... Me... Me perturbe assez... J'ai surtout voulu fuir mais je ne peux l'éviter constamment et il faut bien que je lui fournisse une réponse un jour puisque je ne pense pas qu'elle va me laisser m'en tirer en faisant comme-ci elle n'avait rien... Alors... Que me conseillez-vous ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Lun 20 Oct - 21:09

Le "Pourquoi pas" sonne plus comme un synonyme de "voyons de quelle connerie tu vas me sortir". Son analyse, il va l'avoir. Il va même s'en bouffer un bon gros monologue! Quand on n'est peu convaincu par les psychiatres, c'est la réaction que beaucoup ont systématiquement. Déjà il a tout faux quand à savoir ce qu'elle lui conseillait de faire. Les décisions appartiennent au patient: si il veut la solution facile, les médicaments sont là, si il veut se suicider la corde et le tabouret est la solution à bien des problèmes. Le psy n'est que là pour tendre la perche dans une direction, pas prendre de décisions à la place de ses patients. Par contre assez étonné qu'il parle du concept de l'amitié avant de parler de celui de l'amour.

-L'amitié est un vague concept mais qui reste cependant grossièrement le même: avoir un centre d'intérêt avec deux individus qui se rapproche du sien, de près ou de loin, pour ne serait ce qu'avoir une conversation sans importance autour d'un verre par exemple et pouvoir compter sur lui en cas de besoin. Le concept d'amitié peut être utiliser au moment où on ne voit pas le temps passé et que l'on a perdu une heure à parler de tout et de rien.

Elle fronça les sourcils. N'empêche, c'est quoi cette question à la con? Ce qui ne l'a pas empêcher de répondre non plus.

-C'est vrai que les "relations à long terme" ne sont pas votre tasse de thé, vous feintiez le centre d'intérêt pour profiter de vos victimes. Je parle d'une vrai amitié, pas de sournoiserie: L'amitié, c'est quand vous cessez de feindre. Pour votre exemple, ça serait quelqu'un avec qui vous parleriez d'armes blanches ou de dépecelage par exemple. Certes une conversation qui laisse à désirez mais je ne suis pas là pour juger vos goûts ou ceux de vos amis.

Bon, au moins l'amitié est dorénavant clair. Dans l'esprit d'un sociopathe qui n'a jamais compris ce sens ça restait tout de même à prouver mais elle a été clair, les goûts de meurtres entre copains, elle n'a pas là pour les juger et encore moins donner son point de vue.


-Quand à "aller plus loin", encore faut il que les individus se connaissent bien. Parler d'amour à tout va est digne des compte de fée pour gamine pré-pubère avec rien dans le crâne... Vous avez dû en croisez certaines, il faut dire que vous plutôt bel homme. Mais pour en revenir au sujet, l'une de ses personnes vous connait-elle bien? Comme par exemple vos goûts? Sait-elle pour votre passion pour le meurtre? Les questions ne manquent pas et je pense que vous êtes suffisamment intelligent pour poser les bonnes et trouver les réponses vous même.

Ben oui, Karen n'allait pas non plus lui mâcher son travail, si elle continue à poser des questions parfois superficielle, ça serait prendre Luc pour un con en lui mâchant le travail. Hors il n'est pas non plus stupide.

-Si vous pouvez cacher certaines de ses réponses à la dite personne pour ne pas heurter cette dernière, il faudra savoir qu'un jour ou l'autre elle l'apprendra. Hors si les individus, aussi bien vous que d'autres peuvent se modéré sur certaines de leurs actions, elles ne changent pas. Personne ne change...

Paf, au moins c'était dit! Karen n'était pas là pour faire changer Luc. Vive la psychiatre qui ne cherche même pas à décourager ses patients à oublier qui ils sont et à les transformer en agneau.

-Dans tous les cas cela prouvera qu'elle n'est pas prête à vous acceptez comme vous êtes. Hors, on ne se déclare pas au premier individu que l'on croise ou que l'on ne connait peu. Quelqu'un qui agit ainsi est soit un individu stupide, soit irréfléchie, soit elle se paie votre tête pour une raison ou une autre.

Il y a bien le symptôme "coup de foudre" mais ça, Karen n'y croit pas trop et classera ça dans la catégorie "irréfléchie". Oh bien sûr le coup de foudre de jeunesse elle l'a eu mais au bout du compte cela restait une action irréfléchie. Si Luc veut en parler, il faudra qu'il aborde lui même le sujet car la scientifique ne mettra pas cette "donnée imprécise et donc illogique" dans son analyse.

Concernant le "elle se paie votre tête" peut faire très mal mais Karen part du principe que tout au possible. Il veut une analyse? Il a eu son analyse!
Revenir en haut Aller en bas
Luc Ozui

avatar

Vos Textes : 560

Inventaire & Liens
Armes & Objets:
Amis & Ennemis:

MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Mar 21 Oct - 13:48

-L'amitié est un vague concept mais qui reste cependant grossièrement le même: avoir un centre d'intérêt avec deux individus qui se rapproche du sien, de près ou de loin, pour ne serait ce qu'avoir une conversation sans importance autour d'un verre par exemple et pouvoir compter sur lui en cas de besoin. Le concept d'amitié peut être utiliser au moment où on ne voit pas le temps passé et que l'on a perdu une heure à parler de tout et de rien.

Luc l'avait écouté en silence et il comptait bien le faire jusqu'à ce qu'elle est finie de parler, il s'agissait plus d'un test que d'une réelle question, il avait bien du mal à en être le centre mais il pouvait y réfléchir calmement en étant seule puisqu'il avait des connaissances dans ce domaine. Pourtant, il avait bien réalisé qu'il y avait une différence entre connaitre parfaitement ce concept grâce à des livres et avoir réellement des amis mais il ne pouvait pas s'empêcher de se trouver assez idiot lorsqu'il était avec eux. Il n'avait pas tellement eu de problème dans le jeu puisqu'ils ne pouvaient pas perdre leurs temps à perler de tout et de rien mais il risquait de devoir rentrer dans plusieurs conversations dans le monde réel, il avait déjà remarqué cela avec Hanako. Il ne savait jamais de quoi parler, il ne comptait pas dévoiler son passé et il lui avait caché de nombreuses parties pour embellir le tout mais il voulait vraiment la protéger, il l'avait même aidé à trouver son frère mais il avait eu beaucoup de mal à se retenir pour ne pas le frapper puisqu'il le trouvait extrêmement énervant. Il resta cependant pensif devant ses paroles, il avait déjà beaucoup cherché mais il n'avait pas trouvé un seul centre d’intérêt avec ses amis, ils étaient normaux par rapport à lui qui tuait des personnes pour ensuite les mutiler sans le moindre remord. D'ailleurs, il ne se sentait pas du tout mal d'avoir fait cela à toutes ses victimes, pourtant il pensait changer avec des personnes aussi importantes mais peut-être bien que cela était maintenant impossible après tout ce qu'il avait vécu à cause de ses parents mais également tout les habitants de sa ville natale puisqu'il ne pouvait certainement pas oublier cet élément de sa vie.

-C'est vrai que les "relations à long terme" ne sont pas votre tasse de thé, vous feintiez le centre d'intérêt pour profiter de vos victimes. Je parle d'une vrai amitié, pas de sournoiserie: L'amitié, c'est quand vous cessez de feindre. Pour votre exemple, ça serait quelqu'un avec qui vous parleriez d'armes blanches ou de dépecelage par exemple. Certes une conversation qui laisse à désirez mais je ne suis pas là pour juger vos goûts ou ceux de vos amis.

Il repensa à Cherise qui était le seul autre tueur qu'il connaissait assez bien, il avait déjà rencontré d’autres criminels mais il les trouvait surtout énervant et idiot alors que le créateur était très amusant, même s'il ignorait qu'il avait une place aussi importante. Il réalisa qu'il n'avait pas eu du temps envie de le tuer lorsqu'il l'avait croisé dans le bar, il secoua énergiquement la tête en mettant cela sur le compte de la drogue puisqu'il en avait bien trop pris sur ce jour-là, pourtant même en y pensant maintenant il n'avait toujours pas le désir de lui ôter la vie alors qu'il avait d'abord voulu le supprimer pour avoir moins de "concurrence" mais il préféra croire qu'il était trop intéressant pour être tuer et qu'il était encore trop de mauvaise humeur aujourd'hui pour pouvoir vouloir cela. C'était plutôt étrange de remarquer qu'il voulait désespéramment des amis mais qu'il avait beaucoup de mal à accepter et même remarquer qu'il ressentait cela pour quelqu'un. En tout cas, il s'agissait de la seule personne avec qui il pouvait être lui-même sans cacher cette partie si horrible de lui, il voulait faire croire aux autres qu'il changeait pour devenir meilleur en partant secrètement dans le jeu pour se défouler et s'amuser. Il se demandait s'il pouvait réellement être totalement sincère avec ses amis mais il n'y croyait pas trop, il ne voulait pas tout leurs dévoiler alors qu'ils étaient incapable de tout comprendre comme certains élément de son passé ou même son expérience. En tout cas, cela était totalement impossible avec Hanako, les deux autres savaient qu'il était un tueur en série mais il avait envie de garder cette amie alors qu'elle n'avait pas conscience de tout ses crimes même s'il lui avait bêtement révélé qu'il avait déjà été en prison sans dire exactement pourquoi. Il sortit brusquement des ses pensées en entendant la jeune femme reprendre son monologue qui était extrêmement intéressant pour qu'il ne veule pas en perdre une miette.

-Quand à "aller plus loin", encore faut il que les individus se connaissent bien. Parler d'amour à tout va est digne des compte de fée pour gamine pré-pubère avec rien dans le crâne... Vous avez dû en croisez certaines, il faut dire que vous plutôt bel homme. Mais pour en revenir au sujet, l'une de ses personnes vous connait-elle bien? Comme par exemple vos goûts? Sait-elle pour votre passion pour le meurtre? Les questions ne manquent pas et je pense que vous êtes suffisamment intelligent pour poser les bonnes et trouver les réponses vous même.

Cette fois-ci, il n'avait pas réussi à rester concentrer jusqu'au bout, il s'était soudainement perdu au milieu de ses paroles à cause du "bel homme", il était resté bloquée devant ces deux mots en comprenant doucement leurs sens pour baisser brusquement la tête afin de cacher ses joues qui avaient pris une belle teinte rouge. En même temps, il était très facilement mal à l'aise devant certaines remarques ou gestes, Kay l'avait parfaitement remarqué et n'hésitait pas à sortir parfois "les amoureux" pour le désigner lui et Yuki pour le gêner et Hanako s'amusait à l'embrasser sur la joue pour voir sa réaction qui devait être des plus grotesques. Il se maudissait intérieurement d'avoir dévoiler cela alors qu'il considérait cela comme une faiblesse et il espérait que celle-ci n'ait rien remarqué mais il n'y croyait pas trop. En tout cas, il n'avait pas du l’habitude des compliments et il n'avait jamais rencontré des idiots comme celle dont elle parlait, en même temps il restait assez éloigné des autres si bien qu'il avait gardé cette impression d'observer le monde sans jamais y participer sauf lorsqu'il tuait. Bref, il parlait le moins possible sans jamais être poli alors il n'avait jamais pu connaitre des personnes ainsi, peut-être bien qu'il les aurait surtout trouvé énervantes puisqu'il avait toujours considéré cela comme quelque chose d’inintéressant. Il arriva à oublier sa gêne lorsqu'elle reprit la parole et il releva la tête lorsqu'il fut certain d'avoir repris une couleur normale.

-Si vous pouvez cacher certaines de ses réponses à la dite personne pour ne pas heurter cette dernière, il faudra savoir qu'un jour ou l'autre elle l'apprendra. Hors si les individus, aussi bien vous que d'autres peuvent se modéré sur certaines de leurs actions, elles ne changent pas. Personne ne change...


Luc serra légèrement les poings alors qu'il pensait toujours être parfaitement capable de lui cacher cela, elle ne devait pas savoir qu'il était un meurtrier et il était prêt à tout pour cela, il avait même fait bien attention de toujours lui faire dos et de parler suffisamment bas pour ne pas l'effrayer lorsqu'il menaçait quelqu’un. D'ailleurs, il avait parfaitement réussi cela alors il pouvait très bien continuer encore et encore, il devait juste être assez discret et ne jamais fumer devant elle puisqu'il craignait qu'elle n'apprécie pas de le voir se droguer ainsi. Il réalisa soudainement qu'il se préoccupait beaucoup d'elle, il voulait qu'elle le voit toujours comme quelqu'un d'assez gentil alors qu'il n'avait pas hésité à avouer sa place de tueur aux autres, il ne comprenait pas pourquoi il se souciait autant de la jeune femme et il décida d’oublier rapidement cela pour ne pas s’apercevoir d'un sentiment qu'il refusait d’accepter et qu'il était peut-être incapable de remarquer tout seul. Il essaya de se concentrer sur la fin de la phrase puisqu'il était assez surpris de voir qu'elle ne comptait pas essayer de le changer, de toute façon elle ne risquait pas d'y arriver et elle allait surtout perdre son temps mais il se demandait si elle voulait qu'il reste ainsi puisqu’il était sans doute bien plus amusant en psychopathe qu'en personne normale.

-Dans tous les cas cela prouvera qu'elle n'est pas prête à vous acceptez comme vous êtes. Hors, on ne se déclare pas au premier individu que l'on croise ou que l'on ne connait peu. Quelqu'un qui agit ainsi est soit un individu stupide, soit irréfléchie, soit elle se paie votre tête pour une raison ou une autre.

Le regard du criminel changea brusquement pour devenir bien plus menaçant à cause de la dernière solution, il savait pertinemment que cela était faux mais il ne pouvait pas s'empêcher d'être vraiment énervé par cela. Il resta immobile puisqu'il se doutait qu'il ne risquait pas de se retenir et de foncer vers elle pour l'attaquer s'il s'avançait juste un peu. Il ferma doucement les yeux pour reprendre son calme mais surtout pour réfléchir très sérieusement à cette possibilité qu'il ne devait pas écarter même s'il ne pouvait pas croire que son amie puisse jouer avec lui ainsi mais de toute façon il connaissait une méthode pour vérifier et qui ne pouvait pas être provoquer de façon consciente. Il pensait plus qu'elle avait agi d'une façon stupide et irréfléchie puisqu'elle lui avait avoué cela alors qu'elle le connaissait seulement depuis deux jours. Il ouvrit les yeux pour afficher un air plus neutre qu'au début et il prit la parole tout en écrasant un bout d'intestin près de son pied sans aucun sourire à cause de la discussion.

- Je pense qu'elle est irréfléchie... Je peux juste espérer qu'elle se rendre compte qu'elle ne m'aime pas vraiment pour ensuite faire comme si rien ne c'était passé... Mais il est hors de question que je lui avoue quel type de personne je suis, c'est la seule personne ignorant cette partie de moi et étant aussi gentille alors je ne compte pas changer cela...

Il regarda autour de lui pour trouver un grand sac en plastique, il l'attrapa rapidement en balançant ce qu'il contenait, c'est à dire une peluche et une boule de neige, sans doute des souvenirs achetaient dans une boutique de l'aquarium. Il s'avança vers la partie qu'il avait fait roulé pour le mettre sur le ventre et attraper les organes qui étaient heureusement resté à l'intérieur même s'ils étaient assez bien abimé, il les prit doucement pour les fourrer dans le sac puisqu'il n'avait pas abandonné l'idée d'avoir un zombie comme animal de compagnie. Il jeta le cœur même s'il se demandait si les zombies aimaient vraiment cette partie du corps à cause de la rencontre d'un d'entre eux, il se redressa rapidement en ayant toujours fait bien attention de ne pas se tâcher avec le sang.

- T'as autre chose à ajouter ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Sam 25 Oct - 19:42

Il fut facile de reconnaître la cause pour l'employée. L'amoûûûr en était visiblement la cause, même si Luc ne le dira pas explicitement. D'un autre côté, que Karen prenne cela pour un argument solide pour changer, il ne fallait pas trop espéré de sa part: pour quelqu'un incapable d'avoir une relation amoureuse stable cela risquait de fausser beaucoup son jugement. Non pas qu'elle soit insupportable, seulement qu'elle jugeait cela chiant et contraignant. Karen reconnaît la nécessité d'avoir une vie sociale, juste qu'elle attendra d'avoir la trentaine avant de penser de se mettre avec quelqu'un de stable pour pondre un chiard car avant elle aura bien profité de sa vie. Oui, c'est ses propres termes...

Le fait que Luc demande si c'était terminé la fit doucement sourire. Terminé quoi? Son diagnostic mais elle a certainement pas donner de solutions. Car il faut bien avoir ça avant de pouvoir passer au bilan.


-Les solutions peu être? Je vous rappelle que jusque là, vous n'avez demandé que de vos diagnostiquer et d'examiner vos problèmes.

Elle fit trois mètres, première fois qu'elle changeait réellement de place depuis le début de la conversation. Tout ça pour regarder un aquarium. Que Luc ne croit pas qu'elle le perd de vue, il y a le reflet de la vitre.

-Des solutions il y en a et j'en vois deux... Les gens ne changent pas en bien. Dans votre cas, je me demande juste combien de temps vous ne craquerez pas en sa présence ou combien de temps passera avant qu'elle ne se rende compte. La solution la plus simple est tout simplement d'éliminer le problème, ça vous permettra de vous regardez dans le miroir tout en vous disant que c'est bien vous. Simple, efficace quoique expéditif mais j'ai l'impression que l'idée vous déplaît. Je ne m'attarderais donc pas dessus.

Elle laissa échapper un sourire, bien plus voyant cette fois ci.

-La deuxième est plus une petite théorie reconnu par moi même et non pas mes imbéciles de collègues. Les gens ne changent pas est vrai mais en Bien... Bien qu'il y ait encore de nos jours des crétins pour différencier le Bien et le Mal, certainement pour préserver les bons moeurs des bonnes gens. Chaque à un individu à un ou plusieurs vices, ils l'ont tous en eux même si il le refoule.

Karen ne put que laisser de nouveau échapper un sourire, cette fois ci mauvais quand l'un des poissons dévora l'un de ses compères. Quel race? Un idiot a pris sa plaque pour certainement et gravé son nom dans sa planque et d'un autre côté elle s'en moquait.

-Identifiez ce vice, trouvez-le et développez-le pour mieux le libérer. Qui c'est? Avec un peu de chance, vous pourrez même y trouver un nouveau partenaire de jeu.

Quel psy pourrait donner un tel conseil? Certainement pas quelqu'un qui a ce diplôme!
Revenir en haut Aller en bas
Luc Ozui

avatar

Vos Textes : 560

Inventaire & Liens
Armes & Objets:
Amis & Ennemis:

MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Sam 25 Oct - 21:13

-Les solutions peu être? Je vous rappelle que jusque là, vous n'avez demandé que de vos diagnostiquer et d'examiner vos problèmes.

Luc haussa des épaules pour lui faire comprendre qu'elle pouvait essayer mais il ne comptait pas suivre ses solutions, sauf si elle en avait une assez intéressante pour attirer son attention, pourtant il avait bien fait attention justement à ne pas lui demander cela puisqu'il ne voulait pas de son aide. Il pouvait très bien se débrouiller tout seul pour régler tout les problèmes de ses amis ainsi que les siens, il avait pris cette habitude depuis bien longtemps et il préférait éviter de se reposer sur qui que ce soit, même s'il s'agissait de personnes importantes pour lui alors il en avait encore moins envie alors qu'il faisait face à une parfaite inconnue. Il avait juste voulu la tester et vérifier qu'elle était amusante, elle l'était assez d'ailleurs même s'il n'avait pas pu s'empêcher d'être énervé par ses paroles, elle osait mettre des doutes sur la jeune femme mais il essayait d'oublier cela plus par peur de réaliser qu'il devait tenir énormément à elle pour être en colère juste avec ça plus que par peur de lui sauter dessus pour la tuer. Il se fichait bien de savoir ce qu'il pouvait lui arriver, elle était peut-être une psy assez particulière et il n'en n'avait jamais rencontré comme elle mais cela n'impliquait pas le fait qu'elle l'était assez pour échapper à la mort si elle recommençait. Il était bien plus fasciné par les autres tueurs ou les personnes avec certains "contre-temps", Kay était infecté et Hanako était pourchassé par une bande de criminel, quand à Yuki il n'avait pas pu s'empêcher d'être assez amusé par ses réparties et il avait réussi à s'attacher à elle même s'il ne comprenait pas trop pourquoi alors qu'elle était sans doute la plus "normale" dans ce petit groupe. Il poussa un faible soupir en se demandant si cela risquait de continuer longtemps puisqu'il éprouvait un certain ennui après ce qu'elle avait dit un peu plus tôt, il regarda autour de lui pour trouver un siège qui devait servir à se poser tranquillement devant un aquarium, il l'attrapa rapidement pour le mettre bien en place avant de se mettre en califourchon dessus. Il la suivit doucement du regard alors qu'elle bougeait enfin puisqu'elle était restée assez immobile pendant la conversation, il avait bien remarqué qu'elle faisait face à l'aquarium pour pouvoir le voir dans le reflet et il faisait de même pour observer son visage et ses réactions.

-Des solutions il y en a et j'en vois deux... Les gens ne changent pas en bien. Dans votre cas, je me demande juste combien de temps vous ne craquerez pas en sa présence ou combien de temps passera avant qu'elle ne se rende compte. La solution la plus simple est tout simplement d'éliminer le problème, ça vous permettra de vous regardez dans le miroir tout en vous disant que c'est bien vous. Simple, efficace quoique expéditif mais j'ai l'impression que l'idée vous déplaît. Je ne m'attarderais donc pas dessus.

Le tueur avait changé brutalement d'expression en l'écoutant, son regard était devenu bien plus sombre et menaçant et il serrait fortement les poings pour ne pas la tuer immédiatement après ce qu'il venait d'entendre. Il n'avait pas bougé de sa place puisqu'il savait pertinemment qu'il risquait de courir bêtement vers elle pour l'éventrer avant qu'elle ose dire un mot de plus, il trouvait cette idée de plus abjects et totalement insensé, il n'allait certainement pas ôter la vie à ses amis alors qu'il avait enfin trouver des personnes aussi importantes qu'il avait toujours désiré, quoique il ne devait pas du tout donner cette impression alors qu'il était un meurtrier. D’ailleurs, il n'arrivait toujours pas à comprendre comment il avait pu tomber sur des personnes assez idiotes pour lui accorder leurs confiances, pourtant il avait été loin d'être gentil la première fois qu'il les avait vu pour plutôt être assez violent ou avoir une envie intenable de s'amuser avec eux. Il chassa rapidement cela en repensant à sa proposition, il ne risquait pas de faire le moindre mal à son amie, elle était bien trop précieuses à ses yeux et il pouvait parfaitement lui cacher cette partie de lui. De toute façon, il pensait toujours être lui-même, il était toujours un monstre prenant du plaisir à attaquer et mutiler des personnes en se fichant éperdument de savoir quel genre de personnes ils pouvaient être avant de le croiser. Il aperçut son sourire et il tourna légèrement la tête pour ne plus la regarder alors qu'elle l'agaçait de plus en plus alors qu'il faisait d'énorme effort pour rester calme.

-La deuxième est plus une petite théorie reconnu par moi même et non pas mes imbéciles de collègues. Les gens ne changent pas est vrai mais en Bien... Bien qu'il y ait encore de nos jours des crétins pour différencier le Bien et le Mal, certainement pour préserver les bons moeurs des bonnes gens. Chaque à un individu à un ou plusieurs vices, ils l'ont tous en eux même si il le refoule.

Il n'était pas totalement concentré sur ses paroles mais il comprenait bien son idée, de toute façon il ignorait totalement la différence entre le bien et le mal alors il ne pouvait pas avoir un tel problème, il était bien heureux d'en être même s'il devait sans doute avoir plus le sens des responsabilités s'il devait s'occuper de ses amis alors qu'il était totalement inexistant chez lui. Il connaissait parfaitement ses vices même s'il avait échappé à l'alcool, qu'il détestait tout simplement sans doute à cause de son père, et au sexe, puisqu'il n'y accordait aucun intérêt pour l'instant. En revanche, il avait succombé à la drogue, quoique il ne prenait pas de tout même s'il avait essayé, il préférait de loin le cannabis qui lui permettait de planer un peu et il ne tuait personne en étant défoncé même s'il était toujours capable d'aboyer quelques menaces. Il était principalement un tueur et il adorait cela, il n'éprouvait pas le moindre remord et cela ne risquait pas d'arriver, peut-être bien qu'il était incapable de prononcer le mot "Désolé" en étant sincère, sauf dans certaines situations très rares.

-Identifiez ce vice, trouvez-le et développez-le pour mieux le libérer. Qui c'est? Avec un peu de chance, vous pourrez même y trouver un nouveau partenaire de jeu.


Luc restait toujours imperturbable en l'écoutant puisque sa première option l'avait assez refroidi même si normalement il aurait éclaté de rire en se disant que cela était fait depuis bien longtemps. Il ne bougeait pas et réfléchissait à différentes possibilités pour la tuer mais elles étaient impossibles ou ennuyantes alors il se leva dans un soupir et en se disant qu'il pouvait avoir d'autres occasions. De toute façon, il n'avait pas tellement envie de la tuer mais il l'envisageait simplement puisqu'elle n'était pas aussi importante que les autres personnes fascinantes qu'il avait rencontré pour l'instant. Il resta pensif quelques secondes avant de bouger son bras pour poser le sac contre son épaule mais sans gêner pour autant la puissante faux, il se déplaça lentement pour la voir directement mais en laissant une distance raisonnable puisqu'elle pouvait se déconnecter n'importe quand grâce à sa machine.

- La deuxième solution, c'est fait depuis un moment... Quand à la première...

Son regard était redevenu dur et il donnait bien l'impression de pouvoir craquer n'importe quand même s'il n'avançait pas du tout pour se retenir plus facilement, il ne supportait tout simplement pas cette hypothèse alors qu'il voulait au contraire la protéger. Il tentait toujours de se persuader que cela ne pouvait rien signifier puisqu'il voulait protéger tout ses amis et qu'il aurait réagi de la même façon si cela concernait quelqu'un d'autre. Il n'affichait pas le moindre sourire sadique comme lorsqu'il parlait à une victime ou à une future cible, son visage était tout à fait neutre mais ses yeux le trahissaient, il n'était toujours pas habitué à vouloir tuer pour une autre raison que l’amusement. Il décida de terminer sa phrase et sa voix prouvait bien qu'il était tout à fait sérieux sur ce point, en même temps il n'avait aucune raison d'être hésitant sur cela alors qu'il avait déjà ôté la vie à de très nombreuses reprises.

- La prochaine fois que tu me dis un truc du genre... Je te tue !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    Lun 27 Oct - 23:22

Karen ricana face à la menace de mort, Luc venait de lui en apprendre bien plus suite à cette menace que la séance tout entière. En fait, en le provoquant, cela ne faisait que confirmer toute sa théorie: il suffisait juste qu'un idiot lui avoue un amour même bancale pour troubler le jeune homme. Le fait qu'il est rougi peu avant confirme surtout qu'il est influençable sur le moindre sujet là dessus. D'un autre côté Karen a lancé la remarque comme si de rien en ne cherchant pas à carresser dans le sens du poil Luc. Car si il y a un point qu'elle sait, certaine victime lui ont certainement fait ce genre de remarque mais certainement pas de cette façon.

La suite? Il suffit de comparé avec les connecté et les déplacements pour savoir de qui il s'agissait mais cela elle verra quand elle aura une demi journée de libre. Les archives, c'est sa hantise et sans le savoir (puisqu'elle n'y a jamais réfléchie), Cherise faisant tout pour qu'elles soient bordéliques au sens propre comme figuré pour éviter que ses déplacements soient tracés.

-Non, je n'ai rien d'autres à ajouté, du moins pour le moment. Merci de m'avoir consacré dix minutes de votre temps. Bonne journée Monsieur Ozui.

Karen se faufilera dans le couloir, ne mettant pas longtemps à se dématérialiser lors des quelques secondes qu'elle avait disparu de la vue de Luc. C'est que la psychologue n'avait pas l'intention de tourner bien longtemps le dos à ce tueur. Après tout la prudence est une vertu parait-il. Mais une chose est sûr, lorsqu'elle se réveillera, avachie sur le canapé de son bureau réservé habituellement pour ses patients, elle allait très certainement modifié quelques notes du dossier de ce Luc Ozui.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Je suis fou ? [Karen Marshall]    

Revenir en haut Aller en bas
 
Je suis fou ? [Karen Marshall]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Noob, je suis un noooob!
» ATTENTION K-PLIM JE SUIS CONTRE TOUT RECYCLAGE DE RENE CIVIL...JWET SE JWET ...
» Je suis folle. Et toi?
» Je suis démocrate !
» Lindsay River ♥« Je suis l'unique créatrice de mes Désirs »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Survival Game :: La Piscine et Aquarium-
Sauter vers: